4 – Le chemin de la lente dévitalisation…

☀️ Le chemin inverse * 4/7 ☀️

Quel est donc cet étrange chemin qui nous mène de la joie à la grisaille ? 😩

Pourtant, ça commence bien …

Un enfant, tu l’as sans doute remarqué, fournit des efforts considérables pour apprendre à vivre, à marcher, à parler, faire du vélo… et tout cela avec une énergie et une joie débordante. Te rends-tu compte de l’énergie considérable qui est nécessaire à l’apprentissage de la verticalité et de la marche ?

Se tenir assis, prendre des repères, trouver l’équilibre, trouver le bon déséquilibre qui va permettre d’avancer, et mettre une jambe devant l’autre pour retrouver un équilibre qui va être à nouveau remis en cause… c’est tout simplement énorme, et pourtant nous réalisons cela avec une énergie et une persévérance incroyable.

Cette persévérance et cette énergie sont liées à une envie de vivre, une envie de découvrir le monde et d’expérimenter, et en même temps à une utilisation optimale du corps.

Les jeunes enfants n’ont pas le dos voûté, n’ont pas les genoux qui rentrent, ils sont souples, vivants, légers… 😉

As-tu remarqué à quel point un jeune enfant s’assoit sol avec une simplicité et une facilité naturelle qui lui donne l’air d’être posé là, tranquille et indéracinable, tel un bouddha millénaire… pas pour longtemps, d’accord, ça bouge beaucoup à cet âge-là.

Et puis, il y a les contraintes familiales, les parents ne savent pas toujours gérer au mieux les besoins de l’enfant, qui ne savent pas écouter vraiment, il y a l’école et les heures passées assis, à apprendre sans fin des choses sans intérêt apparent…

Et l’enfant prend sur lui, parfois se rebelle, parfois est brisé, parfois rentre dans le moule pour être accepté par son entourage… et s’éteint peu à peu.

… et puis ça se gâte !

Et la belle énergie disparaît peu à peu, parfois remplacé par la colère et l’énergie de l’agressivité, parfois remplacée par l’apathie et le repli sur soi, parfois juste s’étiolant lentement.

Et la poitrine se ferme, la cage thoracique se rétrécit, comme pour empêcher un trop-plein d’émotions contenues jaillir au-dehors, pour empêcher que la vie n’éclabousse l’entourage. Le dos se voûte un peu, ou beaucoup, déjà accablé par le poids de la vie. Le corps se raidit, comme un cheval sauvage se raidit et se cabre, pris au lasso du dompteur.

Le jeu a disparu, laissant place au devoir et à la frustration.

Tu te dis peut-être que j’exagère, et noircit un peu trop le tableau? 😩

Et pourtant, que de gens malades, fatigué, stressé, insatisfaits de leur vie, et que de problèmes dans notre société, de violence, de délinquance, et de désamour… tout cela ne serait-il pas la manifestation extérieure d’un dysfonctionnement profond ?

Pour résumer tout cela :
– les contraintes émotionnelles provoquent des blocages et fermetures dans différentes parties du corps
– ces fermetures corporelles vont maintenir et amplifier le blocage émotionnel de départ
– les parties du corps fermées vont s’endurcir de plus en plus au fil des années… et ça va de pire en pire.

Tu as envie de continuer le chemin descendant, ou bien préfères-tu prendre le chemin inverse ?😉

Car oui, il y a moyen de prendre le chemin inverse, quels que soient ton âge et ton état de santé… oui, tout est possible ! (à condition de t’en donner les moyens) 🙂

Clique ici pour en savoir plus sur le chemin inverse :
Prendre le chemin inverse 💥

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