Alimentation saine : Être à l’écoute des besoins de notre corps.

Pouvons-nous nous fier à notre instinct?

Notre corps peut-il reconnaître les aliments dont il a besoin?
Y-a-t-il des paramètres particuliers à prendre en compte?
Peut-on définir une alimentation saine et adaptée au corps?

Qu’en est-il des aliments qui peuvent être parfois toxiques?
Qu’en est-il de l’ananas, de la pomme de terre, des noix de cajou et des champignons?

C’est la ronde des questions … je te propose quelques éléments de réponse – et de réflexion- dans cette nouvelle vidéo.
Elle est un peu longue, désolé, mais j’avais à coeur de cerner le thème du mieux possible.

Cette vidéo fait suite à « Alimentation et instinct » qui pose déjà les base d’une écoute attentive des besoins de notre corps.

N’hésites pas à poser des questions dans les commentaires. J’y répondrai avec plaisir, éventuellement avec une autre vidéo.
Passe une belle journée … à l’écoute des besoins de ton corps.

Tu as envie d’être bien dans ta peau ?
Pour ça, il est bien entendu fondamental de se nourrir sainement … mais ce n’est pas tout. Il est important de prendre également en compte le psychisme, et aussi d’avoir une pratique corporelle quotidienne.
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10 réflexions au sujet de « Alimentation saine : Être à l’écoute des besoins de notre corps. »

  1. Solange Aimé

    Très intéressant! Merci 🙂
    J’aimerai en savoir plus pour l’histoire du foie, pourquoi un foie abîmé amène à manger d’autres aliments qui le détruisent?
    Et également sur l’émotionnel, qu’as-tu à apporter comme informer à ce sujet?
    Tu as donc déjà mangé des noix de cajou crues?

    Répondre
    1. Nat' El Zéar Auteur de l’article

      Bonjour Solange,
      la relation organes/émotions … un grand chapître que je compte aborder en détail un de ces jours.Il va falloir plusieurs vidéos pour cerner sommairement le sujet … j’y pense, j’y pense …

      Je n’ai jamais mangé de noix de cajou fraîches, mais il n’y a pas de raison que ça soit très différent des autres noix. J’ai testé les noix de Macadamia, noix de coco, noisettes, amandes, noix … Dés que j’ai l’occasion je fais l’expérience.

      En tous cas, c’est clair pour moi qu’on mange beaucoup moins d’oléagineux lorsqu’ils sont frais. La solution c’est de faire germer les noix, et en plus ça permet de vérifier qu’elles sont encore « vivantes ». Si ça ne germe pas c’est que c’est mort.

      A tout bientôt !!!

      Répondre
  2. kiki

    j’ai des soucis d’intestins et du coup je mange rarement cru ! comment passer directement à du cru si mes intestins réagissent ?

    Répondre
    1. Nat' El Zéar Auteur de l’article

      Bonjour Kiki,
      en fait, les problèmes de digestion par rapport au cru ne viennent pas du fait que les aliments sont crus, mais plutôt qu’ils ne sont pas suffisamment mastiqués. Un morceau de carotte cuite, même s’il n’est pas suffisamment mâché, est suffisamment mou pour que le malaxage qui est réalisé au niveau de l’estomac puisse terminer de le réduire en bouillie. Un morceau de carotte crue, en revanche va rester intact lors de son passage dans l’estomac car il ne va pas pouvoir être réduit en bouillie.
      L’estomac n’a pas de dents, et donc chaque étage du système digestif a une action spécifique à réaliser dans le processus de digestion. L’estomac est là pour dissocier en molécules simples la bouillie qui lui arrive par l’œsophage, et qui a été préparée par les dents. Si les dents ne font pas leur boulot c’est foutu. D’une part cela ne va pas être digéré, et en plus cela va provoquer des irritations lors du passage dans l’estomac et l’intestin.

      La solution, donc : mâcher !!!
      Toutes les personnes qui m’ont dit ne pas digérer le cru, et que j’ai eu l’occasion de voir manger ont toutes un point commun : elles ne mâchent pas.
      En fait, il ne s’agit pas seulement de mâcher un peu. Non, il s’agît vraiment de réduire la bouchée en bouillie. Il s’agît de transformer le solide en liquide. « Faire alchimie avec les dents », comme disait Rabelais.
      Je te souhaite donc une bonne mastication, et une bonne digestion.

      Répondre
  3. Barbaray

    Bonjour,
    Quand vous dites manger cru il s agit des legumes comme vs ne mangez pas de viande.
    Faut il arreter directement les laitages yaourts et fromage? Et remplacer la viande par quoi?
    Je fais vos exercices depuis peu et en effet s ouvrir fait que l on se sent mieux….
    Un grand merci
    Je fais de la depression et sous traitement donc vos conseils me sont forts agréables

    Répondre
    1. Nat' El Zéar Auteur de l’article

      Bonjour Barbaray,
      oui, quand je parle de cru, il s’agit des fruits et légumes.

      La viande n’a pas spécialement à être « remplacée » car nous n’en avons pas besoin, et pareil pour les laitages.
      Par contre le corps n’aime pas être trop brusqué, et il me vaut mieux amorcer les changements avec douceur, et donc réduire progressivement les produits animaux. 1x/jour, puis 1x/2 jours, 2x/semaine, 1x/semaine … en prenant le temps de sentir se qui se passe, et conscientiser les sensations internes et les émotions. Et puis repos, grand air, soleil, exercice (beaucoup d’exercices, le plus possible), calme…
      Tu peux faire la part belle aux graines germées. Il vaut mieux par contre éviter de trop consommer d’oléagineux -c’est l’erreur n° des végétariens et végétaliens. Nous avons besoin de très peu de lipides, et avec quelques noix ou quelques amandes par jour nous avons largement ce qu’il nous faut.
      Il vaut mieux éviter les purées d’oléagineux avec lesquelles il est très facile de dépasser la dose raisonnable.
      Et surtout : mastiquer, mastiquer, mastiquer …
      Bonne expérimentation, et passe une bonne journée !!!

      Répondre
  4. Marthe Boisjoly

    Bonjour,
    J’adore ton approche car elle répond très bien à mes réflexions depuis quelques années.
    J’aimerais avoir ton avis sur un point: j’habite au Québec, donc tu dois savoir que notre climat en hiver est assez rigoureux. Même si j’aimerais manger cru en totalité, c’est très difficile de mettre un x sur les repas de légumes racines cuits en casserole (accompagné d’une bonne salade biens sur!). Comme ce sont des légumes qui « réchauffent », ils sont très appréciés surtout s’il fait -20 degré à l »extérieur. Si je salive en les préparant ou en les servant, n’est-pas un indice qu’ils me feront du bien?
    Merci et bonne journée! 🙂

    Répondre
    1. Nat' El Zéar Auteur de l’article

      Bonjour Marthe,
      il est difficile de se fier, dans un premier temps, à ce genre d’indices. Nous pouvons très bien saliver à l’odeur de croissants, de frites, ou d’un chocolat au lait chaud …il faut du temps et que le déconditionnement soit déjà bien lancé pour que les réactions du corps soient réellement fiables. Quand une pizza commence à sentir mauvais, c’est bon signe (hihi)
      Amitiés
      Nat’

      Répondre
  5. Marthe Boisjoly

    Oui, j’avoue qu’un conditionnement doit surement jouer un rôle dans le désir de repas chaud. 🙂
    Néanmoins, il reste qu’ avec notre climat au Québec, nous avons une longue période de temps froid et d’ensoleillement court. Du coup, l’accès au fruits frais, bio et locaux en hiver est difficile. ( Je rêve d’avoir une serre ou je pourrais produire des fruits qui ne pousse pas habituellement sous notre climat 🙂
    Quelle serait, à ton avis, la meilleure approche alimentaire pour les crudivores « nordiques » 😀
    Merci de partager si généreusement ton savoir et ton enthousiasme! 🙂

    Répondre
    1. Nat' El Zéar Auteur de l’article

      Bonjour Marthe, pour pouvoir te proposer de véritables pistes, il faudrait que j’ai passé au moins un hiver dans des conditions de grand froid… ce qui n’est pas le cas. J’ai toujours vécu dans des endroits où les températures descende rarement en dessous de -3/-4°, et encore juste durant quelques jours durant l’hiver.
      Ce que j’aurais envie de tenter, le cas échéant, serait de faire un stock énorme de pommes et poires de diverses variétés, et aussi de courges et puis de légumes racines qui se conservent très bien dans le sable, et de tout ce qui peut -être stocké. Le froid présente tout de même grand avantage qui est de faciliter la conservation. Je ferais également la part belle aux graines germées qui sont faciles à faire toute l’année, et qui permettent d’avoir des produits frais en permanence.
      Les fruits séchés et réhydratés sont également une bonne solution de dépannage.
      Il peut y avoir également possibilité de cultiver des champignons dans une cave, et des salades dans une véranda…
      Et puis, bien sûr, même si ce n’est pas local, faire une bonne commande d’oranges et bananes…
      Voilà, au premier abord, les pistes que j’explorerais. À toi de faire preuve d’imagination et d’inventer des procédés adaptés au Québec.
      … tu nous diras…
      Amitiés

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